Des mesures strictes à la conservation de la biodiversité des zones humides et des sites Ramsar de la grande île ont été mis en œuvre par Madagascar National Parks (MNP)afin de lutter à l’exploitation abusive de ces zones d’habitation d’espèce rare.

Mesures réglementaires optimales

Les patrouilles de surveillance régulière des agents de terrain, des forces de l’ordre et des communautés locales font partie des mesures entreprises par Madagascar National Parks (MNP) à la conservation durable de la biodiversité des zones humides de l’île rouge et des sites Ramsar.Ainsi pour contribuer à leur préservation, des recherches scientifiques et des sensibilisations sont menées au niveau de ces sites. Des activités d’appui au développement des communautés riveraines sont pareillement mises en œuvre, à l’exemple du Projet Pêche Côtière Durable au niveau de Nosy Ve, Kirindy Mite et Sahamalaza ayant pour objectif de contribuer à la gestion durable des ressources naturelles marines dans des zones côtières malagasy ainsi qu’à l’augmentation des revenus de la population.

En effet, ces biodiversités exceptionnelles sont menacées par la pêche illicite, l’ancrage illégal des bateaux et pirogues, le piétinement des coraux, également de la coupe illicite et le défrichement des mangroves, raison pour laquelle MNP a entrepris ces mesures réglementaires de protection fournies par le Code de Gestion des Aires Protégées. Celles-ci qui assurent la conservation durable de la biodiversité des zones humides, d’après le communiqué de presse de la MNP.

Madagascar et ses valeureux sites internationaux

43 aires protégées gérées par MNP sont des potentiels sites Ramsar qui représentent 5% de la biodiversité mondiale.Ce qui fait d’elle une richesse en biodiversité incomparable et diverses. On peut citer le Parc National Tsimanampesotse, qui constitue un des principaux habitats du flamant rose, les Zones Humides d’Ankarafantsika qui abritent les 90% des poissons endémiques de Madagascar, de la plus grande des espèces de tortues d’eau douce de la Grande île. Les récifs coralliens de Nosy Ve Androka et Sahamalaza, qui constitue les centaines de coraux et des espèces marines de l’océan indien occidental. Les lacs dunaires de Sirave et Ambondro qui complètent le tableau avec ses mangroves, ses flamants roses et sa pelouse à salicorne.MNP.jpg

Lac Ambondro, zone humide de la biodiversité. cc : MNP

En somme, les zones humides font partie des abris d’espèces endémiques de la grande île, des lieux de nidification importantes de plusieurs espèces et fournissent des services écologiques importants pour les populations riveraines. Toutefois, ces zones sont menacées et abusées de l’exploitation illicite de l’homme

Soahanitra


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