L’enjeu du problème alimentaire préoccupe le monde, avec la croissance populaire et les changements climatiques, l’agriculture figure parmi les moyens qui permettent d’éradiquer la faim dans l’Afrique subsaharienne. La FAO met en valeur le mécanisme de l’agriculture et la promotion du jeune entrepreneur afin de lutter contre la faim.

L’entrepreneuriat, alternative à la lutte contre la faim zéro

Développer le secteur privé entrepreneurial est une opportunité entrepreneuriale pour les jeunes africains. Les petites et moyennes entreprises jouent un rôle clé dans l’alimentation et l’agriculture, et font ainsi partie des engrenages essentiels pour faire tourner le système et lutter contre la faim zéro.

Durant la Conférence internationale de Yokohama-Japon sur le développement de l’Afrique (TICAD) de la septième édition qui a eu lieu du 28 au 30 aout 2019, l’entrepreneuriat des jeunes et la promotion des jeunes entrepreneurs ont été évoqués.

entrepreneuriat à Madagascar
Les jeunes entrepreneurs malagasy sont déterminés à développer le pays. cc: Photo d’archives

Parmi les thématiques discutées,  l’utilité des Technologies de l’information et de la communication (TIC), donnent la possibilité de se connecter aux marchés, de réduire les frais de transaction et les risques liés aux catastrophes naturelles, ou encore l’e-commerce, qui renforce également l’environnement économique.

Afin de créer des opportunités pour les jeunes entrepreneurs.la création d’un environnement propice à l’investissement privé est à développer, a-t-on appris de l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture ou FAO.  

La FAO au premier rang

Le développement ne connaît pas de frontières, l’urbanisation va s’élargir et les ressources naturelles seront insuffisantes face au nombre croissant de la population d’ici 2050 et des changements climatiques.

Face aux grands défis que doivent affronter les pays du monde, la FAO reconnaît le rôle essentiel de l’agriculture pour lutter contre la faim et la pauvreté de manière inclusive.

Priorisant le mécanisme, soulager les fermiers d’un travail manuel, en particulièrement les femmes, peut permettre de passer d’une agriculture de petite échelle à des entreprises plus orientées vers la logique du marché, et d’améliorer les rendements et d’aider les fermiers à sortir de la pauvreté. En effet, avec la progression à grande vitesse du monde, le progrès alimentaire ne garantit pas l’avenir alimentaire de la planète.

Face à ce fléau, 140 milliards de dollars USD d’investissements supplémentaires seront nécessaires tous les ans pour éradiquer la faim et la pauvreté d’ici 2030.Aussi, une grande partie de ces investissements devront cibler l’Afrique subsaharienne.

Selon les explications, depuis le début des années 90, le nombre des catastrophes liées aux conditions météorologiques extrêmes a doublé, soit 257 millions de personnes vont se coucher avec le ventre vide, autrement dit 20 pour cent de la population.

Henintsoa Hani


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