Nos cheveux font partie de notre identité. Nous, malagasy, présentons une certaine diversité de par nos cheveux. Si certaines personnes ont de beaux cheveux, d’autres souffrent et ne savent plus comment se coiffer…

Korotam-bolo : lancement de la première édition

La première édition de l’évènement capillaire « Korotam-bolo » se déroulera ce mois de mars prochain sur deux jours successifs, du 9 au 10 mars 2019 prochain au CFM Anosy. Organisé par des jeunes actifs pour le changement, il s’agit du tout premier évènement capillaire à Madagascar, centré sur les cheveux et l’identité à travers les cheveux chez l’individu.

« Cette initiative est née d’un constat dans la vie quotidienne, selon lequel les cheveux posent parfois (ou souvent) problèmes à la majorité des individus, hommes ou femmes. Il y a beaucoup de femmes (et d’hommes) qui font face à des problèmes sur comment prendre soin de leurs cheveux, au quotidien. Que ce soit question de produits, entretiens, coupes…Beaucoup de gens dépensent une fortune pour prendre soin de leurs cheveux et parfois ne sont pas satisfaits du résultat », articule le communiqué de presse.

D’autre part, des startups travaillant dans le domaine du capillaire exposeront et vendront leurs produits.

korotam-bolo
Nos cheveux font partie de notre identité. cc: Pixabay

Durant les deux jours d’exposition, chaque spécificité et caractéristique de cheveux seront mis en avant. L’évènement hébergera plusieurs stands. Les visiteurs pourront à la fois visiter les stands, acheter des produits, échanger avec des spécialistes dans le domaine capillaire : experts en cuir chevelu, artistes, Natural Hair Influencer…  sera présente. Des partages, témoignages, échanges, seront également au programme.

« Il s’agit aussi de promouvoir les startups malagasy », a expliqué Jessica Andriantiana, organisatrice.

S’assumer

A part les problèmes rencontrés dans le traitement des cheveux, les problèmes d’identité et de stéréotypes se posent également.

« Il y a toujours ces problèmes de jugements et de stéréotypes posés par la société : un homme en dreadlocks est un drogué, une fille qui se teint les cheveux en blond est une fille qui a une conduite dépravée… Lors de l’évènement, des partages et des témoignages auront lieu, pour aider les gens à s’assumer, s’accepter, et pour changer le regard que la société porte sur les différents styles et tendances capillaires », continue Jessica Andriantiana.

L’évènement est organisé en partenariat avec Book News Madagascar, Hamac et Soa Radio.

Tiasy


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