L’ESTI a organisé une piscine d’intégration pour les nouveaux étudiants en informatique, ce mois de décembre dernier. En trois jours, les élèves de Première année ont pu améliorer leur connaissance en programmation.

Piscine d’intégration

Trois jours pour apprendre les bases du langage de programmation Python. Tel a été le concept de la piscine d’intégration organisée par l’Ecole Supérieure des Technologies de l’Information (ESTI) qui s’est terminée le samedi 15 décembre 2018 par une cérémonie à l’immeuble CCIA à Antaninarenina, Antananarivo.

Cette piscine d’intégration a permis à 82 nouveaux élèves de Première année de s’initier aux bases du langage de programmation Python. Les L1 ont ainsi pu finaliser leur propre projet en 72 heures, en passant par la création d’une application au pilotage d’un drone. Ces élèves de la L1 auront encore toute l’année pour développer encore plus leurs connaissances et compétences dans le secteur de l’informatique et du digital.

ESTI

Les nouveaux élèves en Première année s’initient déjà aux bases de la programmation.
cc: Photo fournie

Durant la cérémonie de samedi, le diplôme de Licence des trois premiers sortants de l’ESTI, pour les parcours « Réseaux et systèmes » et « Intégration et Développement », ont également été remis.

La gente féminine dans le digital

Le secteur numérique est essentiellement composé de la gente masculine, à Madagascar. Un des défis de l’ESTI est d’intégrer davantage de femmes dans le secteur.

Dans son discours, la représentante de l’ITESCIA, invitée à superviser l’évènement, a affirmé que « les filles sont aussi capables que les garçons et les garçons sont aussi capables que les filles ! ».

D’après les responsables, l’université compte aujourd’hui 20% de femmes. Un chiffre important, mais qui est encore loin de l’objectif à atteindre.

L’ESTI a été mise en place en 2016. Il s’agit de la première école d’alternance à Madagascar, qui vise à inculquer les bases en informatique et les connaissances nécessaires aux étudiants dès la première année, afin qu’ils puissent être opérationnels en entreprise dès la deuxième année.

A.A


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