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Difficile prévention de la saison pesteuse à Madagascar

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Last updated on février 26, 2018

La saison pesteuse à Madagascar ne prendra fin qu’au mois d’avril. D’ici-là, les travaux de prévention continuent auprès des autorités concernées, dont notamment le ministère de la Santé publique et l’Institut Pasteur de Madagascar. Toutefois, la prévention de la saison demeure difficile dans la Grande île.

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Conditions d’hygiène favorables à la peste

La saison pesteuse à Madagascar commence au mois de septembre et ne prend fin qu’au mois d’avril, chaque année, à Madagascar. La dernière épidémie en date qui a eu lieu en 2017 dernier et qui a sévi durant trois mois dans la Grande île, a fait plus de 200 victimes et plus de 2300 infectés. Les travaux de prévention continuent ainsi auprès des autorités concernées, dont notamment le ministère de la Santé publique et l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM).

La prévention de la peste demeure très difficile dans la Grande île, suite à des raisons hygiéniques.

« C’est toujours difficile de prévenir cette maladie puisqu’il faut avoir une hygiène des ordures particulièrement importante pour que les rats ne viennent pas, il faut dans certains cas tuer des puces, il y a aussi des actions de prévention par le ministère de la Santé publique. L’Institut Pasteur qui réalise des études par exemple, pour voir si les puces sont résistantes aux insecticides », a argumenté le Professeur André Spiegel, Directeur de l’IPM.

Il faut aussi rappeler que les conditions d’hygiène, de transport, et les conditions de vie en général, dans les grandes villes, notamment Antananarivo, sont favorables à la prolifération de toute sorte de microbes, bactéries et virus.

Lors de l’épidémie de peste en 2017, les agents de la CUA ont désinfecté les gares routières.
cc:Cua Serasera (photo d’archives)

Raisons matérielles et financières

Jusqu’à présent, le laboratoire principal destiné aux recherches sur la peste, appelé « Unité peste », est localisé dans la Capitale. Ce laboratoire consacre des recherches aux bactéries, aux rats et aux puces, ainsi qu’à l’épidémiologie; toutefois, il ne peut pas pallier à tous les besoins en matière de prévention. D’où un besoin en appui matériel et financier pour l’IPM, bien qu’il soit en étroite collaboration avec le ministère de la Santé publique.

Le ministère lui-même ne peut mener une lutte contre la peste sans l’appui matériel  et financier des partenaires et bailleurs.

Tiasy

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