Trouver une alternative à l’exploitation abusive de l’environnement, ce n’est pas seulement un acte de sauvetage mais également une opportunité pour créer des activités régénératrices de revenus. Une véritable source de développement durable et inépuisable à la communauté.

Sauver les baobabs, sauver la forêt 

La nature est une potentialité inépuisable à la survie de l’homme. Aujourd’hui, sa dévastation est une menace à la vie humaine et de ses ressources économiques. De ce fait, à travers le projet Dry Forest, de l’ONG Save Baobab, la préservation et la protection de l’écosystème permettra de créer des activités régénératrices de revenus pour la population du grand Sud et des régions mères de baobab à un développement commun et durable.

Le projet Dry Forest a été présenté par Erwan Rabeniavanana, fondateur de l’ONG Dry Forest, vendredi, à Farabohitra. cc: Tiasy

Erwan Rabeniavanana, fondateur de l’ONG Dry Forest, a expliqué lors d’une conférence de presse à Faravohitra, vendredi, qu’apprendre aux enfants dès leur plus jeune âge à gagner leur vie grâce aux arbres existants permet de donner une nouvelle perspective d’avenir.

 « Aujourd’hui, on est en train de brûler la plus grosse forêt de baobabs du monde, qui se trouve à Madagascar. Et d’ici 2025 si on n’agit pas, une grande partie de cette forêt sera dévastée. Donc avec nos expériences, on a mis au programme 2000 baobabs pour une petite échelle testant l’efficacité de nos actions sur 4 axes dont la création de pépinière pour pouvoir à apprendre aux personnes la création de culture de bonne qualité, à faire des marécages pour une agriculture durable pour éviter le « tavy ». Pareillement, la mise en place d’une classe verte pour pouvoir éduquer et sensibiliser les jeunes dès son plus jeune âge, pour qu’en dehors de la salle, ils aient une connaissance pragmatique de ce qui l’entoure»,

a-t-il expliqué.

Avant de poursuivre que l’idée du projet est de faire comprendre à la communauté le gain des activités régénératrices de revenus alternative à la culture sur brulis.

Cohésion communautaire 

Créer une cohésion avec les ONG qui travaille dans la forêt sèche fait partie du projet du Dry Forest de l’ONG pour éviter l’éradication de la forêt iconique des baobabs qui attire le monde entier. Eviter également la disparition de la forêt surtout de donner une alternative économique de la population vivant avec à la destruction de l’environnement. 

Selon les statistiques enregistrées, plus de 45% de la forêt est parti en fumé. 

« On a donc lancé le projet sur la pluriculture de 100 000 baobabs pour cette année pour la création des pépinières, de la classe verte et des activités régénératrices de revenus »,

a réitéré Erwan Rabeniavanana. 

Ainsi, dans les pépinières, les baobabs vont se pousser avec trois espèces endémiques qui facilitera davantage à sa croissance. Les autres espèces seront des plantes et arbres utiles à la population avec une croissance rapide pour la nourriture comme le jujubier, pour faire également du bois ou de charbons notamment des arbres à essence et locale, a souligné le fondateur de l’ONG.

Soahanitra


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